Retour au menu principal Installation du serveur de Bcdi 3 sous Linux version 1.30  

Sommaire :

Téléchargements

Préalables

Mise à jour automatique

Première installation

Installation manuelle

Installation automatique

Fonctionnement du serveur Bcdi en tant que service

Administration à distance du serveur Bcdi par Webmin

Annexe technique

Téléchargements :

Première installation, archive seule (voir rubrique installation manuelle) :

Version école, nouveau produit

Version école, mise à niveau

Version collège lycée, nouveau produit

Version collège lycée, mise à niveau

Version spécial, nouveau produit

Version spécial, mise à niveau

Première installation, archive avec script d'installation automatique (voir rubrique installation automatique) :

serveurBcdi3linux.inst.1.30.tar.gz, nouveau produit, version école

serveurBcdi3linux.inst.1.30.tar.gz, mise à niveau, version école

serveurBcdi3linux.inst.1.30.tar.gz, nouveau produit, collège lycée et collège lycée agricole

serveurBcdi3linux.inst.1.30.tar.gz, mise à niveau, version collège lycée et collège lycée agricole

serveurBcdi3linux.inst.1.30.tar.gz, nouveau produit, version spécial et spécial agricole

serveurBcdi3linux.inst.1.30.tar.gz, mise à niveau, version spécial et spécial agricole

Utilitaire de mise à jour en mode texte : télécharger uniquement l'utilitaire pour mettre à jour Bcdi3 (< 1.30) en mode texte. Cet utilitaire qui est inclus dans les archives ci-dessus (dans une nouvelle version), doit uniquement être utilisé pour mettre à jour un serveur Bcdi 3 inférieur à la version 1.30. Si vous constatez qu'il est absent dans votre répertoire Prog téléchargez-le et installez-le. Cette archive est à décompacter dans le répertoire Prog. Elle contient le fichier ParMaj.Txt ainsi que les fichiers MajCons et StartMajCons, qui doivent être exécutables et appartenir au propriétaire du répertoire Bcdi3. Le script StartMajCons contient la déclaration de l'emplacement de Bcdi3 : cet emplacement doit être adapté si nécessaire.

Utilitaire de mise à jour en mode texte

Mise en oeuvre de cet utilitaire : lancez le script StartMajCons depuis une console. Après certaines vérifications, ce script démarre le programme MajCons et effectue si nécessaire la mise à jour de votre serveur Bcdi, sans confirmation. A l'issue de cette mise à jour, les clients possédant la même griffe que le fichier "Bcdi3X.exe" (où la lettre X représente la version : E pour école, C ou CA pour collège lycée, S ou SA pour spécial) se verront proposer la mise à jour lors de leur connexion au serveur Bcdi.

Préalables :

Bcdi est un logiciel de gestion de bases de données relationnelles destiné à gérer un centre documentaire. Il se présente sous trois formes :

  une application autonome pour gérer une ou plusieurs bases sur un poste de travail. Ce programme n'est disponible que sur plate-forme Windows (BcdiX.exe ou X représente la version : C, collège lycée ; E, école ; S, spécial ; CA, lycée agricole ; SA spécial agricole) ;
  une application serveur pour gérer une ou plusieurs bases sur un serveur. Ce programe est disponible en version Windows (Serveur.exe ou SrvcBcdi.exe) et Linux (Serveur ou ConsBcdi);
  une application cliente destinée à une station de travail connectée à un serveur. Ce programme n'est disponible que sur plate-forme Windows (ClientX.exe ou X représente la version : C, collège lycée ; E, école ; S, spécial; CA, lycée agricole ; SA spécial agricole).

Ainsi, sur serveur Linux, seul le serveur Bcdi est disponible. Pour utiliser ce serveur Bcdi, vous devrez dans tous les cas vous connecter depuis une station Windows puisqu'il n'existe pas de client Bcdi, ni d'application Bcdi autonome sous Linux. L'installation d'un client Bcdi sous Windows est donc indispensable.

Par ailleurs, si vous procédez à un mise à jour d'une version antérieure de Bcdi (version 2, par exemple), vous devrez préalablement convertir vos bases. Pour cela, vous devrez effectuer l'installation sous Windows d'une version Mise à Niveau du "Système" correspondant à la licence que vous avez acquise (version 1.20 minimum). L'installation du "système" intègre, en effet, un convertisseur qui adaptera vos anciennes bases au format attendu par Bcdi3. Aucun convertisseur de bases Bcdi n'est disponible sous Linux.

Si vous souhaitez utiliser les mises à jour automatiques de Bcdi avec Linux, vous devrez enfin effectuer sous Windows une installation du système correspondant à votre licence d'utilisation. Cette installation "griffera" l'exécutable BcdiX.exe. En transférant cet exécutable sur votre serveur Linux, vous permettrez à Bcdi3 de reconnaître la version installée, ce qui rendra active la mise à jour automatique.

Voici quelques points à prendre en compte avant de démarrer l'installation :

1- Vous devez avoir installé Bcdi dans sa dernière version en client serveur sur un poste Windows relié à un poste Linux ;

2- Votre distribution de Linux doit être récente de type Red Hat, Mandrake ou SuSE, par exemple ;

Pour les distributions Debian "woody", "potato" et "Sarge", il convient d'être prudent car certains utilisateurs connaissent des plantages et des pertes de données pour l'instant inexpliquées.

Le fonctionnement sur des distributions anciennes non mises à jour risque de poser problème en raison du dispositif de mise à jour (par Webservice) utilisé par Bcdi 1.30 et suivantes. Pour obtenir un fonctionnement correct de la mise à jour de Bcdi la bibliothèque glibc doit être installée en version 2.3 au minimum ;

3- Vous devez avoir une pratique du système Linux vous permettant de monter un volume Windows sur le serveur Linux (ou de mettre en oeuvre un autre moyen pour échanger des fichiers entre les deux plates-formes, FTP ou cédérom gravé) et décompacter des archives tar. En outre, si vous décidez d'installer le serveur BCDI à un autre endroit que celui qui est prévu, vous devrez vérifier des dépendances, créer des liens symboliques avec des bibliothèques partagées, utiliser le mode console pour ces différentes tâches. Le plus simple dans ce cas est de procéder à une installation automatique.

4- Les noms de fichiers sous Linux sont sensibles à la casse. Les appels aux ressources de type fichiers risque donc d'être inopérants et le chemin de ces ressources sera à modifier en fonction du répertoire d'installation.

5- Toute base Bcdi fonctionne de manière optimale si ses index peuvent être placés en mémoire vive. Pour un fonctionnement optimal, réservez en mémoire vive l'équivalent de la moitié de la taille de la base sur le disque dur (si une base Data occupe 300 Mo sur le disque dur, vous devez prévoir 150 Mo de mémoire vive pour son fonctionnement).

6- Comme indiqué ci-dessus, les utilisateurs des distributions Debian doivent se montrer prudents en mettant en oeuvre, pendant la phase de mise en place (sur plusieurs semaines), un système de sauvegardes rapprochées (sauvegarde des bases toutes les heures par exemple) de façon à prévenir les éventuelles pertes de données.

Le serveur BCDI 3 pour Linux est livré en deux versions :

une version console qui ne produit aucun affichage et fonctionne en arrière plan à la manière d'un démon Unix (l'état du serveur et les connexions sont enregistrés dans un fichier de log) ;

une version en mode graphique identique à la version Windows.

Ces deux versions s'installent ensemble, le choix de l'une ou l'autre version se faisant au moment du lancement du serveur BCDI 3.

 

Mise à jour automatique :

Depuis la version 1.20, Bcdi 3 a adopté un mécanisme de mise à jour automatique. Ce mécanisme impose, dans le répertoire Prog, la présence du programme BcdiX.exe (où la lettre X représente la version, E pour école, C pour collège lycée, S pour Spécial, CA pour les lycées agricoles et SA pour la version "Spécial" pour les établissements agricoles) afin de conserver sur le serveur une identification précise du logiciel installé. Pour faciliter la mise à jour, les écrans graphiques de Bcdi 3 sont séparés des fichiers exécutables et un répertoire Images est créé sur le serveur à la racine du répertoire Bcdi3 pour les accueillir lors de la mise à jour; De même, les exécutables de mise à jour seront déposés dans le répertoire RepMaj créé par Bcdi lors de la mise à jour. Ce répertoire RepMaj contiendra les exécutables de mise à jour et un fichier Masters.txt regroupant les indications des versions disponibles. Ce mécanisme prévient l'utilisateur de la disponibilité d'une mise à jour par un message lorsque le serveur Bcdi est lancé ou lorsqu'un utilisateur se connecte avec le mot de passe du gestionnaire. La mise à jour proprement dite suppose le lancement par l'administrateur du serveur d'un script de mise à jour appelé StartMajCons. La mise à jour peut être effectuée aussi avec un navigateur ordinaire en utilisant le module Bcdi pour Webmin. Depuis Bcdi3 v. 1.30, notez que la mise à jour automatique s'effectue par http (en webservice).

Première installation :

Nous vous proposons 2 méthodes d'installation, l'installation manuelle où vous créez votre structure, décompactez vos fichiers et modifiez vos droits "à la main" et l'installation automatique effectuée par un script d'installation.

Installation manuelle :

1. Créez le compte gestbcdi (utilisateur gestbcdi, groupe gestbcdi), téléchargez l'archive correspondant à votre licence et décompactez l'archive srvbcdi3.tar.gz avec l'option p (commande tar -xzvp -f srvbcdi3.tar.gz) dans le répertoire /usr :

l'arborescence Bcdi3/Prog est créee. Les fichiers nécessaires sont placés dans le répertoire Prog et l'ensemble est attribué à l'utilisateur gestbcdi du groupe gestbcdi

2. Détruisez l'archive désormais inutile. Voir dans l'annexe la description du contenu du répertoire Bcdi3/Prog.

Modifiez éventuellement le fichier servconf.txt en indiquant le numéro du port utilisé par le serveur Bcdi (9000 par défaut). Configurez vos scripts de lancement en modifiant dans le fichier de configuration l'indication de l'emplacement des binaires (fichiers Start*).

3. Copiez vos données (*.DAT, *.IDX) du répertoire Bcdi3/Data de Bcdi3 Windows dans le répertoire /usr/Bcdi3/Data de Linux ou à tout autre emplacement de votre choix.

Si vous désirez récupérer les droits définis sous Windows, recopiez aussi le Par.Dat de votre base réelle sous Windows dans le répertoire Prog (ce fichier contient aussi les autorisations liées aux droits des emprunteurs). Vous devrez modifier les chemins des données de toutes vos bases en indiquant un chemin absolu (/usr/Bcdi3/Data par exemple) à l'issue de l'installation depuis un client Windows en vous connectant avec le mot de passe du gestionnaire et en utilisant le menu Outils, Autoriser. L'archive contient par ailleurs un fichier Par.Dat contenant les droits et les chemins standards.

Vérifiez que les noms des fichiers sont bien en majuscules (on a parfois des surprises dans les transferts Windows / Linux, notamment en passant par un partage Samba). Le script perl ci-contre (à décompacter avant utilisation) permet de mettre vos fichiers en majuscules en une seule opération : min_maj.tar.gz

Recopiez dans le répertoire Prog un exécutable griffé (installé sous Windows et éventuellement mis à jour) provenant du cédérom d'installation (BcdiX.exe, où X représente soit S, SA, CA, C ou E selon les versions). Ce fichier permettra aux programmes de mise à jour automatique de retrouver le code d'installation de votre logiciel.

4. Sur le bureau du gestionnaire gestbcdi, créez un lien vers le fichier StartServeur (serveur en mode graphique) ou StartConsole (serveur en mode texte) contenu dans le répertoire /usr/Bcdi3/Prog

Pour lancer le serveur, vous devez être gestbcdi ou root :

Le serveur est maintenant actif : la fenêtre de contrôle apparaît à l'écran (serveur en mode graphique) ou bien le fichier de log (LogBcdi.txt) est renseigné.

Sur les stations Windows, lancez le client avec le paramètre /P pour pouvoir adapter le port et l'adresse IP ou le nom au serveur Linux.

Il est possible de gérer le paramétrage et les autorisations directement à partir du client (avec le mot de passe gestionnaire) : lancez un client sur une station Windows connectez-vous au serveur (en indiquant dans l'écran de connexion le nom du serveur ou son adresse IP et le port 9000), identifiez-vous par le mot de passe du gestionnaire (GEST par défaut) puis cliquez sur Outils, Paramétrer. Cliquez sur chacun des boutons des "groupes de droits", puis dans chaque groupe, en cliquant sur le bouton "paramétrer le logiciel", vérifiez le paramétrage du chemin de chaque base.

Vérifiez aussi les autres paramètres, éventuellement la compression des données. Aucune modification n'est normalement nécessaire.

Cette installation par défaut a été testée sur plusieurs distributions : Fedora 3, Mandrake 9.2, 10.0, 10.1, Debian "sarge" .

Mise en oeuvre du serveur en mode texte :

Après avoir décompacté l'archive, suivre les conseils d'installation (création de la structure, copie des fichiers) de cette page (étapes 1 à 4).

Vous disposez de deux scripts de lancement et d'arrêt (StartConsole, StopConsole) et d'un fichier de log pour enregistrer l'état du serveur (LogBcdi.txt). Lancez le serveur par le script StartConsole. Le serveur est lancé en arrière plan (par la dernière ligne du script : ./ConsBcdi &). Pour arrêter le serveur, lancer le script StopConsole. Les infos (date et heure du lancement du serveur, connexions et déconnexions des clients) sont écrites dans le fichier LogBcdi.Txt que vous consulterez, par exemple, à l'aide de la commande "tail".

Notez qu'il est possible d'effectuer la mise à jour d'un serveur Bcdi en ligne de commande par le script "StartMajCons". Après certaines vérifications, ce script démarre le programme MajCons et effectue si nécessaire la mise à jour de votre serveur Bcdi, sans confirmation. A l'issue de cette mise à jour, les clients possédant la même griffe que le fichier "Bcdi3X.exe" (où la lettre X représente la version : E pour école, C ou CA pour collège lycée, S ou SA pour spécial) se verront proposer la mise à jour lors de leur connexion au serveur.

 

Installation automatique :

Une archive Bcdi3 avec un script d'installation intégré est disponible dans l'espace de téléchargement ci-dessus. Ceci permet d'installer le serveur Bcdi3 pour Linux à l'emplacement de son choix en quelques secondes. La procédure d'installation automatique décrite dans cette section permet de fabriquer rapidement un cédérom d'installation qui servira à déployer Bcdi3 sur de nombreuses machines en choisissant les paramètres d'installation (emplacements, propriétaire, sauvegarde éventuelle).

Cette archive avec script d'installation intégré devra être accompagnée d'une base de donnée au format Bcdi3 (par exemple le répertoire Data provenant du cédérom d'installation), un exécutable griffé (BcdiX.exe, où X représente soit S, C, CA, SA ou E selon les versions. Ce fichier est installé sous Windows dans c:\Bcdi3\Prog. Il permettra aux programmes de mise à jour automatique de retrouver le code d'installation de votre logiciel.) provenant du cédérom d'installation. Pour plus de simplicité, on pourra graver la base Data et le fichier BcdiX.exe sur un cédérom.

Placez l'archive sur le même cédérom gravé (ou téléchargez-le sur le serveur où vous allez effectuer l'installation).

Placez le cédérom dans le lecteur. En tant que superutilisateur, copier l'archive "serveurBcdi3linux.inst.X.YZ.tar.gz" dans un répertoire local du serveur Linux. Décompactez l'archive par la commande :

tar -xzvf serveurBcdi3linux.inst.X.YZ.tar.gz.

Déplacez vous dans le répertoire créé :

cd serveurBcdi3linux.inst.X.YZ

Lancez ensuite le script d'installation :

./installbcdi.sh

Le menu ci-dessous s'affiche :

 

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Installation du serveur BCDI pour Linux

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1. Installation du serveur avec création d'un utilisateur et d'une sauvegarde périodique

2. Installation du serveur avec création d'un utilisateur

3. Quitter

Choisissez le type d'installation choisi. Au début de chaque installation (choix 1 ou 2), vous devrez renseigner les différents paramètres nécessaires à l'installation :

l'emplacement et le nom de la base à installer ;

l'emplacement du fichier BcdiX.exe ;

l'emplacement d'installation (destination) ;

l'emplacement de la sauvegarde ;

le groupe du propriétaire du serveur Bcdi ;

l'utilisateur propriétaire du serveur Bcdi ;

Cette phase de paramétrage effectuée, le serveur Bcdi s'installe en quelques secondes à l'emplacement désiré. A l'issue de l'installation, un répertoire contenant tous les fichiers de Bcdi est créé (son nom par défaut est Bcdi3) à l'emplacement demandé (par défaut /usr). La base déclarée au moment de l'installation (par défaut Data) est copiée dans ce répertoire. Le fichier BcdiX.exe est copié dans le répertoire Prog. On obtient donc cette arborescence :

/usr/Bcdi3 : contient tous les fichiers concernant Bcdi

/usr/Bcdi3/Data : contient la base. D'autres bases peuvent être copiées dans des répertoires voisins : Data2, etc. ;

/usr/Bcdi3/Prog : contient tous les fichiers binaires et les fichiers de configuration nécessaires au fonctionnement de Bcdi ;

/usr/Bcdi3/Prog/BcdiX.exe : fichier exécutable griffé provenant d'une installation de Bcdi3 sous Windows.

Fonctionnement du serveur Bcdi en tant que service :

Il est possible de faire fonctionner le serveur Bcdi en mode console, sans aucun affichage, en tant que service lancé automatiquement au démarrage de Linux.

Le fonctionnement en tant que service permet l'utilisation du serveur Bcdi pour Linux en arrière-plan avec un contrôle de l'application par un jeu de commandes standard ou par un outil graphique de gestion des services (K sysV - services, par exemple). Ceci permet en outre le démarrage de l'application et son arrêt dans de bonnes conditions en même temps que la machine. Ce type de fonctionnement ne permet pas le contrôle de Bcdi par un utilisateur, seul le SuperUtilisateur pouvant gérer les services. Plusieurs services Bcdi peuvent fonctionner simultanément sur le même serveur Linux.

Téléchargement :

servbcdi.tar.gz (script shell de contrôle du service - version janvier 2005)

Mise en oeuvre :

La mise en place du fonctionnement en tant que service s'appuie sur un script shell appelé servbcdi.sh (mais qu'on peut renommer comme on voudra). En tant que superutilisateur, décompactez puis copiez le fichier dans le répertoire /etc/rc.d/init.d, puis attribuez-le exclusivement à root, rendez-le enfin exécutable.

Remarquez dans le script les lignes suivantes :

# description: script de contrôle du serveur BCDI 3

# chkconfig: 345 99 0

Celles-ci seront utilisées par la commande chkconfig pour réaliser les liens symboliques nécessaires. La première ligne est une formule de description, la seconde indique les niveaux (ici 3, 4 et 5) auxquels sera associé le lancement du service et le numéro de séquence de lancement (ou indice de priorité de lancement, 99 soit après tout le reste des services). Le champ 0 indique l'indice de priorité d'arrêt.

Lancez la commande chkconfig qui sert, comme le dit la page man, à fournir "une interface simple en ligne de commande pour maintenir l'arborescence /etc/rc[0-6].d en évitant à l'administrateur d'avoir à manipuler les liens symboliques de cette arborescence" :

chkconfig --add servbcdi.sh

Vous pouvez vérifier la mise en place par la commande :

chkconfig --list | grep servbcdi.sh

Le lancement du service va s'effectuer automatiquement au démarrage des niveaux 3, 4 et 5. L'extinction de la machine s'accompagnera toujours d'un arrêt convenable du service (avec message avertissant les clients d'un arrêt imminent du serveur Bcdi). Si votre distribution ne met pas cet utilitaire à votre disposition, vous devrez créer les liens symboliques à la main, comme indiqué ci-dessous.

4 liens pour les niveaux où le serveur ne doit pas être activé :

ln -s /etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh /etc/rc.d/rc0.d/K00servbcdi.sh

ln -s /etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh /etc/rc.d/rc1.d/K00servbcdi.sh

ln -s /etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh /etc/rc.d/rc2.d/K00servbcdi.sh

ln -s /etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh /etc/rc.d/rc6.d/K00servbcdi.sh

3 liens pour les niveaux où le serveur doit fonctionner (le 4 est généralement inutilisé) :

ln -s /etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh /etc/rc.d/rc3.d/S99servbcdi.sh

ln -s /etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh /etc/rc.d/rc4.d/S99servbcdi.sh

ln -s /etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh /etc/rc.d/rc5.d/S99servbcdi.sh

Pour démarrer le service ou l'arrêter, vous pouvez passer par un outil graphique tel que "K sysV - services" fourni avec le gestionnaire de fenêtres KDE, par exemple, ou utiliser la ligne de commande.

On démarre le serveur par la commande :

/etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh start ou encore service servbcdi.sh start

L'arrêt peut être obtenu par la commande :

/etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh stop ou encore service servbcdi.sh stop

L'état est indiqué par la commande :

/etc/rc.d/init.d/servbcdi.sh status ou encore service servbcdi.sh status

Mise en oeuvre de plusieurs serveurs Bcdi :

Si vous désirez faire fonctionner plusieurs serveurs Bcdi en service sur le même serveur Linux, installez plusieurs fois le serveur Bcdi en modifiant le numéro de port pour chaque serveur Bcdi, puis vous devrez renommer le script servbcdi.sh : appelez-le par exemple servbcdiec et servbcdicl dans le cas d'un serveur Bcdi version école et un serveur Bcdi version collège lycée. Editez chaque script et renseignez la variable qui contient le chemin d'installation (PATHBCDI) et la variable qui contient le nom du service (DESCRIPTION). Placez ensuite les scripts renommés dans le répertoire /etc/rc.d/init.d (dans le cas d'une distribution Mandrake / RedHat / Fedora). Désinstallez un éventuel ancien servbcdi.sh (avec chkconfig --del servbcdi.sh) et installez chacun des services (Dans notre exemple, commandes : chkconfig --add serbcdicl et chkconfig --add serbcdiec). Chaque serveur peut ensuite être lancé et arrêté individuellement.

Administration à distance du serveur Bcdi par Webmin :

Pour administrer à distance votre serveur Bcdi (démarrage, arrêt, contrôle de l'utilisation, sauvegardes)   nous proposons un module Bcdi pour Webmin. Webmin est un environnement d'administration pour systèmes Unix/Linux. Il fonctionne grâce à un serveur https intégré qui autorise son utilisation à distance depuis le navigateur web de n'importe quel ordinateur par une liaison cryptée. Ce module Bcdi permet d'intégrer à un serveur Webmin préalablement installé quelques fonctions simples permettant l'administration du serveur Bcdi en mode texte installé sur un serveur Linux. Ce module permet notamment le démarrage, l'arrêt et le contrôle de l'utilisation d'un serveur Bcdi en mode console pour Linux (ConsBcdi). Il permet de lancer la mise à jour du serveur Bcdi3 et autorise d'autre part la mise en place des sauvegardes d'une base Bcdi et le téléchargement local de l'archive ainsi réalisée.

Téléchargement :

module_webmin_bcdi_01.wbm.gz

module_webmin_bcdi_02.wbm.gz

module_webmin_bcdi_03.wbm.gz (dernière version - janvier 2005)

Mise en place :

Téléchargez l'archive "module_webmin_bcdi_xx.wbm.gz". Sur le serveur Linux qui héberge à la fois Bcdi et Webmin (version 0.81 ou plus), connectez-vous à Webmin en tant que super utilisateur. Depuis l'icône "Modules Webmin" dans la page "Configuration de Webmin" qui est accessible depuis l'onglet Webmin, installez le module. Si une ancienne version du module webmin Bcdi est déjà installée, commencez par l'effacer depuis le formulaire "Supprimer le(s) Module(s)" (notez que le module peut contenir une archive de sauvegarde d'une base et qu'elle doit être préalablement répcupérée). Puis, dans le formulaire "Installer un module", indiquez le nom et l'emplacement du fichier "module_webmin_bcdi_xx.wbm.gz" (le bouton parcourir permet la navigation sur le disque du serveur ou sur celui de la machine locale) que vous désirez installer. Cliquez enfin sur le bouton "Installer un Module" pour terminer l'installation. Webmin vous indique alors que le module concernant le serveur Bcdi est accessible depuis la rubrique "Serveurs". Il est dès lors pleinement utilisable et complètement fonctionnel si les chemins par défaut correspondent à l'installation effective de Bcdi. Dans le cas contraire, chaque page comporte un lien vers l'écran de paramétrage qui permettra d'adapter le module pour Webmin à votre installation du serveur Bcdi. Sans configuration particulière de Webmin, le module Bcdi est accessible à l'utilisateur "root" uniquement, depuis la rubrique "Serveurs". Il est installé en Anglais sauf si Webmin est paramétré pour utiliser la langue française (recommandé). Pour permettre l'utilisation du module par un utilisateur "non root" (le gestionnaire du centre documentaire utilisateur de Bcdi, par exemple), vous devrez définir un utilisateur spécifique depuis l'icône "Utilisateurs Webmin" de l'écran Webmin. En cliquant sur le lien "Créer un nouvel utilisateur Webmin" on peut ainsi permettre l'utilisation d'un module particulier à un unique utilisateur (éventuellement associé à une adresse IP). Notez que cette création peut entraîner une faille de sécurité puisque des noms de fichiers, et des chemins peuvent être indiqués depuis le menu de configuration du module (risques d'écrasement ou de téléchargement local de fichiers importants par un utilisateur malveillant). A vous d'apprécier les risques encourus qui ne paraissent pas immenses.

Mise en place du module pour le pilotage de plusieurs serveurs Bcdi :

Si vous souhaitez utiliser plusieurs serveurs Bcdi (par exemple une version école et une version collège lycée, avec Bcdi 3 école installé dans /usr/Bcdi3ec et Bcdi 3 collège lycée installé dans /usr/Bcdi3cl), vous pouvez mettre en oeuvre la duplication de modules proposée par Webmin. Cette duplication créera une nouvelle instance du module avec un fichier de paramétrage spécifique pour chaque module. Pour effectuer cette duplication, depuis l'icône "Modules Webmin" dans la page "Configuration de Webmin" qui est accessible depuis l'onglet Webmin, dupliquer le module. Donnez un nom explicite au module. Après duplication, modifiez les paramètres de chaque module et renseignez le champ "Nom de la version du serveur Bcdi" (cette mention apparaitra dans le titre de la plupart des écrans). Attention toutefois, en clonant le module Bcdi pour Webmin on ne crée pas réellement un nouveau répertoire (ce n'est qu'un lien vers le premier), les noms des archives de sauvegarde doivent donc être différents pour éviter les risques d'écrasement des fichiers qui seront stockés au même emplacement. Si vous mettez en oeuvre la sauvegarde automatique, vous devrez renommer le script de sauvegarde CompressData.sh (par exemple CompressDataEc.sh pour la version école et CompressDataCl.sh pour la version collège lycée).

Utilisation :

Le fonctionnement vraiment simple de ce module ne justifie pas une documentation spécifique. Ce fichier constitue donc la seule documentation. Le menu principal du module contient cinq icônes qui permettent :

Seul l'écran de mise en oeuvre des sauvegardes peut présenter des difficultés d'utilisation. Il comporte trois icônes qui permettent :

FAQ :

Après l'installation du module Bcdi dans Webmin, l'icône Bcdi n'apparaît pas dans la page des serveurs...

Après une installation correcte, si l'icône Bcdi n'apparaît pas, il peut être nécessaire de supprimer le fichier de cache du serveur : /etc/webmin/module.infos.cache. L'emplacement de ce fichier peut varier selon les installations.

Depuis le formulaire de paramétrage, j'ai modifié le chemin de la sauvegarde (emplacement de l'archive sauvegardée) : lorsque je demande le téléchargement de mon archive, Webmin me répond qu'il ne trouve pas le fichier...

Le téléchargement n'est possible que si le fichier est sauvegardé dans un emplacement accessible par le mini serveur web de Webmin. Pour profiter de cette facilité, vous devez donc choisir un emplacement accessible par le serveur Web. L'emplacement par défaut est un très bon choix.

Lors de l'installation du module, après avoir sélectionné l'archive, j'obtiens le message "le fichier n'existe pas"...

Placez-vous sur le serveur pour effectuer l'installation : l'opération s'effectuera alors sans problème.

Historique :

version 0.1 (septembre 2003). Permet de démarrer, arrêter, surveiller l'utilisation d'un serveur Bcdi en mode texte (ConsBcdi) et de faire la sauvegarde d'une base (programmation de la sauvegarde, lancement manuel d'une sauvegarde et récupération locale de l'archive crée).

version 0.2 (septembre 2004). Corrige quelques bogues (le chemin du programme ConsBcdi écrit en dur dans le script de démarrage au lieu d'utiliser les informations du fichier de configuration). Ajoute le signalement d'une mise à jour disponible (lors du lancement de ConsBcdi uniquement) et permet de rechercher et d'effectuer si nécessaire la mise à jour des programmes Bcdi (serveurs en mode texte et en mode graphique, clients pour stations windows).

version 03 (janvier 2005). Les scripts demarrage.cgi, arret.cgi, stat.cgi et faire_miseajour.cgi sont modifiés pour permettre l'utilisation de la fonction "Dupliquer un module" de Webmin afin de piloter plusieurs serveurs Bcdi : les scripts prennent les paramètres de chaque module bcdi pour Webmin et agissent en fonction du port et du chemin définis dans ces paramètres. On peut donc les utiliser pour des modules clonés pour gérer plusieurs serveur Bcdi3. Le fichier de configuration du module est modifié : un nouveau paramètre permet d'indiquer la version du logiciel Bcdi (version école, collège lycée, spécial ou autre indication) afin de permettre l'identification des modules clonés.


Annexe technique :

Par souci de clarté, seuls les fichiers utiles à Linux seront détaillés dans cette annexe. L'installation ci-dessous correspond à un Bcdi 3 spécial réseau :

Le fichier ServConf.txt précise le nombre maxi d'utilisateurs (50) et le port du serveur (9000). Sur la plupart des distributions Linux, le port 1024 utilisé par le serveur de Bcdi3 sous Windows n'est pas disponible. Le nombre maxi d'utilisateurs, maintenant illimité, n'est plus utilisé aussi bien avec Linux qu'avec Windows. Il ne reste indiqué que pour des raisons de compatibilité.

Le fichier CompressData.sh est un script de sauvegarde de la base Data : si vous l'utilisez, pensez à modifier éventuellement le nom de la base et son chemin.